Grève générale en Grèce le 27 novembre 2014.

jeudi 27 novembre 2014
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Rouge midi, en soutien aux travailleurs grecs en lutte, reproduit intégralement l’appel du PAME.

Chacun d’entre nous a décidé, participé et organisé le grand rassemblement national du 1er Novembre, avec plus de 1 000 syndicats et associations populaires, nous avons une grande responsabilité. Nous avons la responsabilité de renforcer notre action, d’organiser la lutte dans tous les secteurs et de travail pour le succès de la grève du 27 Novembre.

Nous avons le devoir de briser les conditions d’esclavage, les inactions du syndicalisme gouvernemental, qui sapent les droits des travailleurs et ceux qui agissent en se défendant par la grève.

Une nouvelle attaque anti-ouvrière est à venir à l’échelle de l’Europe ! Ils nous veulent nous laisser, enchainés, dans la misère permanente !

La grève générale nationale le 27 Novembre, est dans la continuité de la lutte contre la guerre que notre gouvernement, l’Union Européenne et les monopoles ont déclarée. Les industriels, les armateurs, exigent de nouveaux changements sur les droits du travail et de sécurité sociale. Leur but est de faire taire les voix sur les lieux de travail.
Ils veulent bloquer toute activité syndicale et le droit de grève.

Le piège est prêt ! Nous ne devons pas être pris au dépourvu. Si nous ne réagissons pas en vigueur, demain ce sera encore pire !

Ils testent notre force et ils nous provoquent. Ils préparent de nouvelles coupes dans les retraites, et ils discutent ouvertement de la comptabilisation sur l’accès à la santé avec un nombre de jours d’assurance pour chaque employé.

Rejoignez nos syndicats pour exprimer notre indignation : n’acceptons pas la survie avec des miettes pour les travailleurs, de manière à alimenter la goinfrerie des patrons.

Il n’y a pas moyen de sortir de la crise en servant à la fois le peuple et les monopoles financiers ! La croissance et la reprise qu’ils cherchent n’est pas pour tout le monde ; Ils protègent et assurent la rentabilité des grands groupes et de l’autre ils sèment la pauvreté, la misère, les salaires de 200 -300 €, le travail précaire et le travail sous-payé, les relations de travail flexibles

Il n’y a pas d’autres choix ! Soit nous allons baisser la tête et accepter l’esclavage moderne, de sorte que les monopoles peuvent enregistrer et multiplier leurs profits, ou nous répondrons avec de nouvelles luttes pour renverser les politiques antisociales brutales. Soit, nous allons nous battre à chaque niveau ou allons payer un coût très élevé pour nous laisser faire.

Nous devons élever un mur contre les arguments qui soutiennent notre esclavage éternel ! Ceux qui donnent la priorité à la rentabilité des monopoles et parlent de « saine concurrence » et une soi-disant "politique fiscale équitable", condamnent les gens à vivre avec des miettes.

Ceux qui vont dans les négociations sur la dette, acceptent de fait les politiques d’austérité conduisant à resserrer davantage l’étau de régression contre les gens qui travaillent.

Nous avons payé assez pour la rentabilité capitaliste, la crise et la dette. Nous avons payé assez pour notre pays à rejoindre l’UE ! La dette n’a pas été créée par les travailleurs, mais par la politique qui sert la rentabilité et la compétitivité du capital. Ceux qui ne s’engagent pas contre l’UE et ses politiques, soutiennent, par tous les moyens économiques, la compétitivité, les attaques contre les droits des travailleurs à travers l’Europe. L’UE est une création partisane du capital et la promotion de ces politiques au détriment du peuple.

Tous dans la bataille pour le succès de la grève pour développer partout la résistance, de luttes et de repousser la politique anti-peuple et barbare. Les travailleurs, et les artisans, les jeunes, les agriculteurs pauvres sont tous appelés à renforcer dans la lutte leur union, pour la vie.

Grève générale le 27 Novembre 2014.



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